jeudi 10 mars 2011

Défendons notre école contre les suppressions de postes

Depuis 2006 l’école publique subit des dégâts très importants : les multiples suppressions de postes nuisent gravement à la santé de notre école et donc à l’avenir de nos enfants.

Le 11 février dernier, lors du conseil départemental de l’éducation national (CDEN), les  représentants  des parents d’élèves, les syndicats enseignants et les élus parisiens ont voté à l’unanimité contre les mesures présentées qui mettent en danger  la scolarité de nos enfants

A Paris pour la rentrée 2011 :

  • 600 élèves en plus dans le primaire et plus de 2000 dans le secondaire
  • 77 postes supprimés dans le primaire et plus de 130 dans le secondaire.
  • 27 postes Rased  doivent être supprimés

C’est une catastrophe pour l’école publique.
Dans beaucoup d’écoles, les enfants en difficulté ne peuvent plus être suivis à cause de classes surchargées.
Alors que l’enseignement des langues vivantes n’est pas satisfaisant, l’académie supprime 19 postes d’intervenants.

Le rapport du CAS (centre d’analyse stratégique) montre que la France a le taux d’encadrement scolaire le plus faible de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

Le nombre d’enfants augmente pendant qu’on  ferme des classes !

mercredi 9 mars 2011

Conseil d'école du 2e trimestre

Le compte-rendu du conseil d'école est affiché à l'extérieur de l'école, et bientôt en ligne.

Samedi 19 mars : manifestons notre soutien à l'école publique



Loin de porter une ambition de rénovation de l’offre éducative publique et laïque, la politique du gouvernement compromet gravement l’ambition républicaine d’émancipation par le savoir, et plus simplement méprise l’avenir de chacun de nos enfants.


À Paris dans le 1er degré alors qu’arrivent 600 élèves en plus, 77 postes sont supprimés sur ordre ministériel, et 130 postes dans le 2nd degré dont 4 dans les lycées professionnels où 1000 élèves supplémentaires sont attendus à la rentrée. Le ministère poursuit sa politique de suppressions massives de postes (16 000 postes supprimés pour l’année 2011 qui viennent s’ajouter aux 46 000 suppressions de ces 4 dernières années). 
Pourtant, au même moment, une étude de l’OCDE confirme la dégradation du système éducatif français :
- avec 6,1 enseignants pour 100 élèves ou étudiants, la France est le pays qui a le taux d’encadrement le plus faible des pays de l’OCDE,
- les élèves les plus fragiles représentent 20 % des effectifs en 2010, contre 15 % en 2000.
En maternelles et élémentaires, les suppressions de postes entrainent des classes surchargées, un manque de moyens pour soutenir les élèves en difficulté et la disparition des réseaux d’aide (RASED). Dans certains collèges et lycées le nombre d’heures d’enseignants diminue, compromettant sérieusement toute possibilité d’assurer les cours en demi-groupe, en langues ou en sciences, rendant inopérant l’accompagnement « personnalisé ».
L’Éducation de tous les jeunes doit être enfin considérée comme un investissement pour l’avenir.
La FCPE avec le collectif « L’éducation est notre avenir » (*) [1], appelle à une mobilisation citoyenne pour que le gouvernement inverse ses choix

Rendez-vous samedi 19 mars à 14 heures au Luxembourg (place Edmond Rostand) en direction de Bastille

samedi 12 février 2011

57B Reuilly : des parents impliqués

Notre action pour l’enseignement de l’anglais plébiscitée, des parents prêts à s’investir dans la vie de l’école (kermesse…) et désireux de rencontrer plus souvent les enseignants… Ce sont autant d’informations que révèlent les réponses au questionnaire rempli par près de cent parents début janvier 2011.

Anglais pour tous
L’action menée avec succès par les parents d’élèves délégués de la FCPE pour obtenir que l’anglais soit enseigné du CP au CM2 a reçu le soutien de 91 % d’entre vous.

Temps scolaire
Et si 64 % des parents ne trouvent pas acceptable que l’on retire 2 heures hebdomadaires de cours à l’ensemble des enfants, l’aide personnalisée est jugée profitable, par 80 % de ceux dont les enfants en ont bénéficié.
Il est dommage que cette aide pénalise l’ensemble des écoliers en retirant à tous l’équivalent d’une semaine de cours par an, alors que l’aide pourrait être dispensée, de manière ponctuelle, pendant les heures de cours. Comme le font aujourd’hui les enseignants du Rased (Réseau d’aide spécialisée pour les élèves en difficulté).

Pour une kermesse familiale
Concernant la vie de l’école, la fréquence idéale des rencontres collectives parents/professeurs pourrait être trimestrielle pour 68% des parents. Tandis que 65% d’entre eux sont prêts à s’investir dans l’animation de la kermesse de l’école un samedi matin. Pour faciliter la présence des parents ayant des enfants inscrits à la maternelle et à l’élémentaire, la kermesse devrait avoir lieu, cette année, le soir du vendredi 24 juin (Conseil d’école, 1er février).

Bien-être et santé des enfants
Bonne note à la diététicienne de la caisse des écoles du XIIe arrondissement, dont les menus, à la cantine, sont jugés « équilibrés et variés ».
En revanche, le poids des cartables reste un souci partagé par un grand nombre de parents. Considéré comme excessif dans 41% des cas, il a pourtant fait l’objet, dans notre école comme ailleurs, d’une campagne de sensibilisation de la FCPE.

 Animations pas assez de place
Un effort budgétaire de la ville de Paris serait le bienvenu pour satisfaire les 72% de parents insatisfaits par le nombre de places offertes dans les ateliers bleus. Cependant, Madame Beaujouan, déjà interrogée par nos soins à ce sujet, regrette le manque d’espace pour pouvoir accueillir de trop nombreuses activités.
Heureusement, 67% des parents sont satisfaits des activités du centre de loisirs, dont 27% sont même très satisfaits.

La parole aux enfants
Parfaitement aux faits des règles de vie en commun, 80% des enfants de l’école savent qu’en cas de problème, c’est à l’adulte référent qu’ils doivent s’adresser. En revanche, par timidité peut-être, 9% des enfants se taisent. La parole libère. À la maison ou à l’école, cela vaudrait la peine d’aborder la question.
Enfin, 78% des enfants adhèrent à l’idée de faire partager leurs productions artistiques (dessin, chant…) Nous avons de la chance, puisque l’an dernier, le professeur d’arts visuels nous a offert une magnifique et ambitieuse exposition de tous les élèves ! Cette année, c’est la liaison maternelle – école élémentaire qui permettra aux parents des élèves les plus jeunes d’assister à une chorale commune aux deux écoles. De belles initiatives que nous saluons d’autant plus qu’elles font vivre l’école autrement et nous rappellent l’esprit de partage que revêt l’enseignement.

Communication
Pour mieux communiquer, nous avons créé cette année le site http://fcpereuilly.blogspot.com Pourtant, vous êtes encore 58% à estimer que vous n’êtes pas assez informés de nos actions. C’est regrettable, car notre investissement est à usage collectif. N’hésitez pas à nous contacter et à vous déplacer lors des rendez-vous que nous vous proposons en cours d’année.

vendredi 4 février 2011

Enseignement de l'anglais: derniers rebondissements

L'assistante d'anglais qui avait été pressentie pour les CM2, puis les CE1, nous ayant fait défaut, ce sera Mademoiselle Gregory, remplaçante de Madame Hue, qui assurera une heure hebdomadaire d'anglais pour les CE1, au retour des vacances d'hiver. En contre partie, Monsieur Benoît prendra à sa charge l'enseignement de la géographie des CM2.  Il assurera également une demi-heure d'anglais dans sa classe de CE1.

Nous sommes heureux de pouvoir vous annoncer ce dénouement positif qui permettra à tous les élèves de notre école de suivre ces cours.

Pas une priorité
L'enseignement des langues vivantes à l'élémentaire repose désormais, à Paris, sur l'échange de service entre maîtres en attendant l'habilitation de tous les enseignants. Pas de moyens alloués, donc, pour l'apprentissage de l'anglais par les élèves de CP et de CE1 : ces classes ne sont pas considérées par les services académiques comme une "priorité"!

Dommage, à l'heure où le ministre fait entrer à la maternelle les enseignants du secondaire pour y dispenser des cours d'anglais!

Nous nous réjouissons de voir que nos démarches auprès du recteur de l'académie, d'une part, et auprès de la circonscription, d'autre part, ont été entendues. Ainsi, le poste vacant d'instituteur titulaire au 57 B rue de Reuilly sera désormais attribué à un enseignant habilité.